Toutes les publications de Koné Péléni Jonathan Aimé . Abidjan , Côte d’Ivoire

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Suite à une campagne émaillée de violence et de troubles dans plusieurs endroits du territoire national et annoncée dêtre une journée périlleuse par une opposition appelant depuis quelques semaines à une désobéissance civile, un boycott actif de lélection présidentielle, cette journée du 31 octobre a été pour certains Ivoiriens lune des plus difficiles, une journée bien difficile au regard dune situation factuelle méritant et présageant quelques inquiétudes.


En effet, lopposition Ivoirienne dans sa perspective de contester les conditions liées à lenvironnement électoral a manifesté depuis une grande hostilité, une grande dureté à soumettre sans faille le gouvernement en place à plusieurs conditions subordonnants leur participation à lélection présidentielle, conditions liées à une réforme des institutions dont la CEI Commission Electorale Indépendante, le Conseil Constitutionnel et lune des conditions bien quétant remise en cause par le parti au pouvoir, plus difficilement réalisable, cette condition sappréhendant par le retrait de la candidature de M. Alassane Ouattara, une candidature qualifiée pour eux dêtre constitutionnellement illégale, ce, en vertu des considérations de lalinéa premier de lArticle 55 la constitution Ivoirienne du 08 Novembre 2016, affirmant que ; Le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nest rééligible quune fois.

Ainsi, dans une démarche particulière cette opposition Ivoirienne composée de plusieurs grands partis politiques dont le PDCI, le FPI, EDS, LIDER etc., ayant mise en place une stratégie bien particulière de contestation dont lappel au boycott et à la désobéissance civile, notons que celle-ci a souverainement décidée de se soustraire de toute participation à lélection présidentielle. Ainsi, au soir de cette élection présidentielle du 31 octobre, lopposition Ivoirienne sest plutôt vantée davoir eu satisfaction au boycott et à lappel à la désobéissance civile, ce, par la constatation de plusieurs incidents dans différents lieux de vote sur le territoire national. Des Propos justifiés par M. Pascal Affi NGuessan affirmant que ; Dans toutes les localités à lexception de quelques quartiers, Abidjan est resté une ville déserte pendant le déroulement des élections du Samedi 31 Octobre


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